La Biennale, ça commence aujourd’hui!

Vous ne l’ignorez plus, La Biennale s’ouvre aujourd’hui!

Et l’on commence par un petit bijou inédit, confrontant cinéma, danse, texte, théâtre et bricolages de génie. Kiss & Cry est un objet cinéchorégraphique plus qu’étonnant, qui invite le spectateur à assister au même instant à un spectacle chorégraphique singulier, à une séance de cinéma ainsi qu’au making of du film.

L’Ancre est tout aussi ravi faire partie de l’aventure, en accueillant le dans le cadre de la Biennale de Charleroi/Danses 2011,  Still Alive – Vanitas de Barbara Mavros Thalasitis,  artiste en résidence à Charleroi/Danses depuis 2008.

Pour découvrir l’ensemble de la programmation de ce festival consultez la brochure de la Biennale ou le site de Charleroi/Danses.

Atelier Jeux Critiques

Coups de cœur, coups de gueule, interviews, voire mémoire photographique… Les participants à l’atelier critique alimenteront un blog pour une chronique critique originale de la Biennale 2011.

Fort du succès de l’atelier critique initié à l’occasion de sa précédente Biennale, Charleroi/Danses reprend l’idée et vous invite à participer à une plateforme de critiques amateurs, sous forme d’un atelier à nouveau dirigé par Olivier Hespel, critique et dramaturge. En texte avant tout (mais aussi en son et en photo), affiner son regard de spectateur, aiguiser son esprit critique et diffuser le tout sur un blog : les objectifs concrets de cet atelier. Les participants sont invités à suivre l’ensemble de la programmation de la Biennale. Le travail d’atelier se déroulant en grande partie, avant et après les représentations, une certaine disponibilité est demandée. Une capacité d’écriture minimale est également souhaitée.

Pour découvrir le travail de l’atelier version 2009, visitez :http://biennalecharleroidanses.blogspot.com

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Biennale de Charleroi/Danses

Charleroi bouillonne de nouveautés… En matière de danse, on se régale avec le retour de la Biennale de Charleroi/Danses, un festival qui portera son regard vers les sources, mais reste résolument ancrée dans le présent! Outre leurs artistes résidents et chorégraphes de notre Communauté, les habitants de Charleroi auront aussi leur rôle à jouer avec un projet participatif. Et c’est pas fini! Le Brésil sera également à l’honneur: Charleroi/Danses s’associe cette année au festival europalia.brasil, pour faire voler en éclats les idées reçues sur ce pays-continent.

Dans le cadre de la Biennale de Charleroi/Danses 2011, L’Ancre accueille Still Alive – Vanitas de Barbara Mavros Thalasitis,  artiste en résidence à Charleroi/Danses depuis 2008.

N’attendez plus, faites donc vos choix! Pour découvrir l’ensemble de la programmation de ce festival consultez la brochure de la Biennale ou le site de Charleroi/Danses.


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Une société de services, critique, élégant, drôle.

Après « Grow or go », qui nous plongeait dans le monde de la consultance et de l’entreprise, Françoise Bloch poursuit sa quête d’un théâtre documentaire , avec « Une société de services« . Sa nouvelle cible: le monde du télémarketing, ces gentils casse-pieds sous-payés qui vous assaillent du matin au soir au téléphone.

Une société de services. F. Bloch (c)
Une société de services. F. Bloch © antonio gomez garcia

Critique: ***(*)

Le risque majeur du théâtre documentaire c’est  d’être très peu « documentaire », par rapport à une enquête journalistique et pas assez « théâtral » pour l’amateur de théâtre passionnel ou comique. L’art de Françoise Bloch est fait d’humilité, d’intelligence et de pas mal d’humour. Elle  a l’art de guider  quatre jeunes acteurs vers leur meilleure expressivité, un pied dedans (l’entreprise, le théâtre), un pied dehors, mi-observateurs, mi-victimes . D’abord  ils participent au « système », quasi esclavagiste, de profit pour le profit au nom du progrès et du bien-être, contraints par le besoin de survivre. A coup de graphiques, de situations vécues, parfois de l’intérieur par un acteur « infiltré », on voit se développer les rapports de force et d’exclusion, la concurrence imposée, le racisme sous-jacent. Le couvercle finira par exploser  dans un mail qui traduit   par un habile graphisme , l’immense révolte sous un texte d’abord lisse. Tour à tour patrons et  employés, les acteurs passent habilement d’une situation de victime à celle de bourreau. Sous ses allures brechtiennes  d’analyse critique de la société, ce théâtre joue sur le rire et le décalage, mêle habilement textes chantés, dialogues, monologues, vidéo avec un rythme juste qui permet à la mise en scène de déployer son charme. Un charme qui habite ces quatre jeunes acteurs avec mention spéciale à Pierrick De  Luca. Et surtout  Aude Ruyter, patronne redoutable, victime émouvante, jeune espoir surdouée: pour nous, une révélation.

Ce spectacle aurait mérité, comme quelques autres, aux Tanneurs, cette année, non pas 5 mais 10 représentations, pour laisser plus de temps au « bouche à oreille ».

Si vous ne pouvez le voir ce samedi aux Tanneurs filez au Théâtre de l’Ancre à Charleroi la semaine prochaine.

Christian Jade (RTBF.be)

source Blog Critique de Christian Jade

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Du réel, faire théâtre

Par Françoise Bloch, une nouvelle interrogation du monde du travail. Pertinent.

Depuis plusieurs années, le Zoo Théâtre plonge avec une curiosité tenace et un sens de l’observation aiguisé dans une matière aussi imposante qu’incontournable, un univers impitoyable : le travail.

Faisant suite à l’implacable « Grow or Go » qui sondait les milieux de la consultance, « Une société de services » vise l’autre extrémité du spectre : l’emploi, précaire et cadencé dans les centres d’appels. A l’origine même du projet, l’expérience d’un jeune acteur qui, pour gagner sa vie, avait un temps rallié un call center. Ancien étudiant de Françoise Bloch au Conservatoire de Liège, et connaissant l’intérêt de la metteur en scène pour ces sujets et les nouvelles organisations du travail en particulier (son projet pédagogique porte sur le réel et sa retranscription dans le jeu), il lui exposa ses observations et son vécu. De cette correspondance est né un spectacle qui dépasse le pur documentaire tout en s’en nourrissant d’abondance.

En guise de prologue, quatre acteurs débitent une litanie d’âges et d’emplois temporaires, de babysitter à réassortisseuse en grande surface, en passant par opérateur dans un centre d’appels. Le vif du sujet. Suit bientôt une description faite de postes de travail étroits, micro et casque reliés au téléphone, logiciel qui envoie les appels sans répit, pauses minutées, résultats affichés et mis en compétition à grand renfort de moyenne horaire de « contacts argumentés » et d’ »accords », coach et conseils.

Du réel. Documenté avec exactitude. Qui dit à quiconque a déjà reçu un coup de fil d’un « numéro privé » dont la voix se fait entendre après une seconde et demie de silence un peu de ce qui se passe à l’autre bout de la ligne – du monde, parfois. Des situations qui, bien que triviales, frôlent le théâtre, avec texte à débiter, voire nom d’emprunt. Sans strictement illustrer cette réalité, Françoise Bloch en fait un objet scénique cohérent bien que composite. Intermèdes chantés et images vidéo se mêlent au jeu efficace et précis de Pierrick De Luca, Agathe Bouvet, David Daubresse et Aude Ruyter.

Marie Baudet

source La Libre Belgique

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CRITIQUE – LE MAD

Une société de services

Date : Du 19/10 au 22/10 (de 20h30 à 22h; Les Me. 19/10 et S. 22/10 de 19 à 21h).
Lieu : L’Ancre (Charleroi)

C’est un paradoxe mais la pièce « Une société de service », tout en dénonçant un monde du travail déshumanisé par une course sauvage à l’optimisation des performances, assure elle-même un rendement optimal, un profit instantané, un retour sur investissement imbattable !

On peut dire que la metteuse en scène Françoise Bloch a trouvé un filon fructueux, elle qui avait déjà impressionné avec « Grow or Go » sur le monde de la consultance en entreprise. Cette fois-ci, elle ausculte l’autre bout de la pyramide : les calls centers. De ce milieu du télémarketing, avec ses jeunes opérateurs robotisés, fliqués, usées jusqu’à la moelle et interchangeables, l’artiste réussit à extraire une théâtralité fascinante. Sur des chaises de bureau à roulettes pour seuls accessoires, les quatre comédiens nous plongent à un rythme cadencé au coeur de cette jungle de la vente par téléphone. On y perçoit la réalité de ces plateaux géants, où il faut accomplir 12 appels de l’heure, où l’on s’applaudit quand un bonus est engrangé, où on vous fait changer de prénom pour effacer tout « contexte » culturel, où on millimètre vos pauses cigarettes, et on « coache » votre manière de parler. Une réalité que la metteuse en scène décale avec un humour très fin : parfois la parole elle-même connaît des bugs, les comédiens se mettent à chantonner les slogans en canon, et surtout les mouvements presque chorégraphiques des quatre comédiens racontent à eux seuls la tyrannie, le clonage, le mal être. On est secoué de rire, et en même temps glacés, par cet employé neurasthénique, qui fait le bilan de son travail tout en servant mollement le café. L’hypocrisie exsude subtilement mais par tous les pores d’une DRH. Les discours bien rodés sur les stratégies de relation au client s’effritent imperceptiblement dans les silences et les grimaces.

Service après-vente ou enquête de satisfaction, on a tous, un jour ou l’autre, eu affaire à un jeune motivé à l’autre bout du fil, qui vous saoule de baratin promotionnel ou vous trimballe interminablement d’un service à l’autre, alors que vous trépignez de rage à cause d’une panne Internet. « Une société de services » vous propulse dans les coulisses de ce monde précaire et impitoyable, mais avec un cynisme d’enfer. La vidéo, loin d’écraser la scène, offre un fabuleux décor mouvant, d’un Chaplin à la chaîne dans Les Temps Modernes à des bureaux étriqués en forme de rouleau compresseur qui semblent broyer les comédiens. Avec un passage qui vous cloue définitivement le bec, extrait d’un texte de 1870 sur le travail : « L’avenir nous promet non seulement un travail comme il est actuellement, mais un travail intelligent; non pas un labeur qui déforme, qui épuise et qui tue même. Dans le travail de l’avenir, que demandera-t-on à l’homme ? Son intelligence, sa science, en un mot, son génie. Que faut-il pour cela ? Des machines, encore des machines, toujours des machines. Dans un siècle et plus, en 1970, tous les travaux où l’homme est boeuf seront remplacés par les machines. Oui, voilà l’incomparable puissance qui apportera son formidable concours à la résolution du travail social. » Quelle désillusion aujourd’hui !

Dans cette pièce résonne aussi les maux – et les mots (restructuration, délocalisation, etc.) – d’une crise qui n’en finit plus d’être d’une actualité brûlante. Ce qui est sûr, c’est que vous n’écouterez plus jamais de la même manière les appels intempestif de ces vendeurs à la jovialité si creuse.

CATHERINE MAKEREEL

source Le MAD

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INAUGURATION DE LA FRESQUE AVANT LE CONCERT DE MR MUFFIN!

L’ANCRE continue à se faire beau façon « Couleurs Carolo » version solo…

Après une toute nouvelle façade, l’inauguration de la fresque de Samir Guessab, alias Cyr, graphiste en résidence à L’Ancre dans le cadre de Tremplin, pépites & Co. 2011!

C’est vendredi 7 octobre à 20h30 à L’ANCRE, avant le concert du gagnant de L’Envol des cités 2011, Mr Muffin & The Sticky Bones! Un verre sera offert à 20h15.

Visionnez le teaser de l’artiste en pleine action ici !

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Jean-Marc Mahy, l’homme debout du festival d’Avignon

Un homme debout

Avignon, théâtre de la Manufacture, 20 h 45. Hormis un tabouret, il n’y a rien sur scène. Jean-Marc Mahy entre : «Bonsoir, je m’appelle Jean-Marc Mahy. Je ne suis pas acteur, mais je vous invite à revisiter mon passé.»

Par des gestes précis, il déroule du scotch blanc sur le sol, afin de délimiter la taille de la cellule, celle dans laquelle il va passer plusieurs années. Jean-Marc Mahy a passé près de 20 ans derrière les barreaux et il va, pendant une heure trente, revenir sur ce qui l’a mené jusque-là, du vacarme de son adolescence délinquante au silence assoourdissant de l’isolement total, au fond du cachot.

Un homme debout est un cri, mais un cri positif, celui d’un homme auquel la vie a beaucoup appris, et qui a besoin de lui rendre quelque chose.

A l’isolement, il a fêté ses 20 ans seul, imaginant que les 20 frites qu’on venait de lui apporter signifiait les 20 bougies qu’il ne soufflerait jamais.

Il a passe 6 diplômes en prison, y a lu Baudelaire, Zola, Albert Londres, a fait le tour des religions, s’est aménagé une vie intérieure, elle l’a sauvé. Ce ne fut pas de cas de certains de ses co-détenus, qui sont morts de ne pas savoir lire, de ne pouvoir trouver les ressources à la survie au cachot, car c’est bien de cela qu’il s’agit.

Il a aussi été sauvé par la radio et sa programmation, attendant chaque émission comme autant de cours qu’il n’avait pas eus : la science, l’histoire, le théâtre… Autant de moments que le prisonnier attendait comme une bouffée d’air et le tissage de liens avec l’extérieur, avec la vie. Et il y avait aussi Macha Béranger, qui rythmait ses nuits, et a laquelle il aurait voulu se confier. Il le fait désormais dans son spectacle.

Que l’on ne se méprenne pas : Jean-Marc Mahy ne cherche pas d’excuses à ses actes et la pièce témoigne du respect de ses victimes, jusque dans les applaudissements de fin, qu’il ne peut accepter. Nous sommes ici dans autre chose : certes, il s’agit de theâtre (la qualité du jeu et de la mise en scène en témoignent), mais il est question de réalité, ou du moins du récit d’une réalité qu’il a entrepris de changer. Il est désormais écouté par les politiques de son pays, la Belgique, et les choses bougent.

Jean-Marc Mahy parle avec le public à la suite de sa pièce, lorsque celui-ci a envie de prendre le temps de mieux comprendre sa démarche. Il  est disponible à ceux qui veulent l’entendre, et il poursuit sa mission à travers l’Europe, présentant sa pièce dans de nombreux lieux, au-delà des théâtres.

Au début de cette performance, Jean-Marc Mahy dit ne pas être un acteur, il est en vérité plus que cela : auteur, interprète et acteur réaliste d’une pièce que sa vie lui a imposée, Mahy montre que le theâtre est capable d’aller au-delà du discours, au-delà de la dénonciation, et d’infléchir le monde.

Virginie Spies

Source: Semioblog

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AVIGNON OFF 2011 : Dernière sélection

A deux jours de la clôture du Off d’Avignon, voici la liste définitive de ce que nous avons retenu du Off 2011, actualisée au 29 juillet :

Au Théâtre des Halles (Attention ! terminent ce 29) : Rhinocéros (Alain Timar) un excellent Ionesco en Coréen surtitré : surprenant !, La Mastication des morts (La Vaste entreprise) sur un texte puissant, un travail intéressant, Pansori Brecht (Pansori project) fort et déroutant, Discours de la servitude volontaire (Cie avec vue sur la mer), avec l’excellent François Clavier, Que d’espoir ! (Du jour au lendemain), Vernissage (Le Tamanoir)…

A La Manufacture : Alaska Forever (Cie artefact) très bon, La Fête (collectif De Quark), forme courte réjouissante, Grammaire des mammifères (Locus Solus) excellent, Un homme debout (Jean-Marc Mahy), autobiographique et émouvant, La dernière berceuse (Louis Arene), plutôt enlevé…

Au Théâtre du Chêne Noir (Attention ! clôturent aujourd’hui 29) : Si Siang Ki (Gérard Gelas) un beau Gelas très visuel, très Opéra, Hand Stories (Théâtre Vidy-Lausanne) remarquable, Eclats de vie (Jacques Weber) du bon Weber, Pagagnini (Yllana/Ara Malikian), théâtre musical d’excellente facture…

A La Condition des Soies : The Keyman (Scarecrow Dance Cie) superbe…

A la Caserne des Pompiers : Valses en trois temps (C. & F. Ben Aïm), élégant…

A La Luna : Les Lois de la gravité (Jean Teulé), classique mais efficace, Nosferatu(Musicarteatro), ciné-concert déjanté et esthétique, La Fille du Général (La Troupe du Levant) …

Au Théâtre des Carmes/André Benedetto : Urgent Crier (Philippe Caubère) du bon Caubère, Sarvil (Les Carboni) comédie foraine à la Marseillaise , et Lear et son fou (J.C. Drouot), belle prestation…

Au Grenier à SelOn ne paie pas ! On ne paie pas ! (Icare), un Dario Fo enlevé et réjouissant…

Aux Hivernales : Keep in-out (Gaetano Battezzato), Cyclus (Cie Elyamni)…

Au Théâtre de l’Oulle : la Pitié dangereuse (Cie carinae) belle restitution du texte de Zweig, Flamenco y puro (Luis de la Carrasca) le nouveau spectacle de la Cie, très Flamenco…

Au Théâtre du Bourg-neuf : Horowitz (mis) en pièces (les Aléas)…

Villeneuve en Scène : La seconde surprise de l’amour (Cie Tandaim), un Marivaux réactualisé de belle manière, en clin d’oeil à Sophie Calle, Les demeurées (Begat Theater) fort et intimiste…

On n’aura pas raté : Forever young (Jean François Matignon / La Manutention), couillu et engagé, Songe d’une nuit d’été (Kronope / Fabrik Théâtre) très Commedia, une belle performance d’acteurs, Premier Amour (Alain Macé / 3 soleils) excellent, A tout va(Choses dites / 23 Place des Carmes) Un cycle de lectures autour des textes de Gabily…

Et aussi : Faust (Cartoon Sardines / Collège de la Salle) Quand Cartoon sardines s’y met, ça cartonne !, Médée (Diana Dobreva / Petit Louvre) bel objet esthétique, Antonio Negro, pour les amateurs de Flamenco, de vrai, un superbe guitariste de la grande tradition, dont on vous avez déjà parlé l’an passé (La Parenthèse) Sortir de sa mère(Pierre Notte – Les Déchargeurs / Les 3 Soleils), Belle du Seigneur (Présence Pasteur),Electre (Présence Pasteur) Eloge de l’oisiveté (Doms), Métallos (l’Entrepôt)…

Plus que deux jours… Bonne et festive fin de festival !

Sophie Héliot

Source: Le Bruit du off

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Un homme debout, L’OVNI du festival

Cet homme debout, c’est peut-être l’OVNI du festival.

En prison, il est abandonné de tous, famille, avocat, aumônier, il résiste aux humiliations, aux mauvais traitements, la radio lui ouvre des portes, il y glane une éducation, y perçoit des perspectives, elle l’aide à se relever.
Finalement il sort de prison, plusieurs diplômes en poche, fait une formation d’éducateur pour jeunes délinquants et désormais se consacre à tenter de faire que ceux qui sont un peu ses petits frères évitent le pire.

Jean-Michel van den Eeyden du théâtre de l’Ancre a aidé Jean-Marc Mahy à porter son témoignage en assurant la mise en scène, soignée. C’est un témoignage choc. Est-ce un spectacle ? L’auteur interprète ne revient pas saluer le public saisi d’émotion qui applaudit la scène désertée.

Alain Pécoult

Source: LaProvence.com

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Quoi de neuf?

Nouvelle saison, nouvelles résolutions! Pour démarrer cette saison, L’Ancre est fier de vous présenter ses nouvelles trouvailles… Les amis de L’Ancre vous voilà choyés!

LECTURES & RENCONTRES

L’Ancre souhaite mettre à l’honneur des jeunes auteurs singuliers à découvrir.  Plusieurs temps forts:
¤ Un focus polonais nous fera découvrir deux remarquables textes;
¤ Une première rencontre avec un jeune auteur Québécois
¤ La découverte d’un auteur contemporain proposée par Françoise Bloch, artiste associée à L’Ancre.

LE PASS

Difficile de choisir les spectacles que vous irez voir dans plusieurs mois ?  L’Ancre a la solution ? Une carte à utiliser quand vous le voulez pendant la saison pour les spectacles de votre choix et à un tarif préférentiel ! Liberté et flexibilité, what else ? (voir page tarifs)

PARKING GARDé

Pour ne plus badiner avec votre sécurité, L’Ancre met en place un système de gardiennage du parking situé sur la cour de l’école Bosquetville, les soirs de représentations.  Adieu mauvaises surprises !

LES MERCREDIS à 19H

L’Ancre inaugure une nouvelle formule, spécialement pour les couche-tôt! Les séances du mercredi seront en effet programmées à 19h. Mais rassurez-vous, pour ceux qui veulent prolonger, le bar sera bien ouvert après le spectacle.

LES « SQUATS » ARTISTIQUES

Tels des pélerins apatrides, les jeunes artistes de notre communauté sont souvent en recherche d’espaces leur permettant de créer dans des conditions décentes et professionnelles.  L’Ancre ouvre donc ses portes pendant plus de quatre mois, d’une autre manière, à la jeune création.  Tout en marquant fermement sa préoccupation de continuer à soutenir au plus fort, et au plus près, la relève artistique !

En « squats » cette saison :
¤ Anne Thuot pour le projet VANITAS I. II. III.
¤ Estelle et Mélanie Rullier pour le projet RAVISSEMENT
¤ Poumon Noir.  Après son stand up présenté la saison dernière, L’Ancre propose à Mochélan alias Simon Dellecosse et à son complice Julien, un squat artistique afin d’étoffer son univers et de créer un nouvel objet scénique.
¤ Etienne Lepage en résidence pour explorer de nouvelles formes d’écriture.
¤ Dirty Barrio se lance dans une  nouvelle aventure scénique avec Meg et Zlat et prépare leur Dirty Barrio show où leurs talents de musicien le disputeront à leur tchatche de comédiens.

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C’est parti!

Et ça redémarre! Voilà le programme de notre week-end d’ouverture!  Au menu? Les artistes de la saison 11-12 de L’Ancre, du théâtre, des concerts, animations, vidéos, rencontres… le tout accompagné de boissons et restauration do Brasil by L’Autre Cantina! Miam!

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journée internationale de l’alphabétisation

Chaque année, le 8 septembre, on célèbre La Journée internationale de l’alphabétisation. Une série d’indices indiquent qu’en Belgique le taux d’analphabétisme (ou illettrisme) tourne autour de 10%, une réalité trop souvent ignorée, malheureusement.

Cette saison, L’Ancre s’associe à l’asbl Lire et écrire atour d’un atelier de création théâtrale. Il servira d’apprentissage à la lecture et l’écriture pour des adultes. La création du texte se fera à partir d’improvisations et sera mis en scène afin d’exposer une réalité souvent ignorée: le fait d’être adulte ne sachant ni lire ni écrire dans notre monde bureaucratique.

Les personnes illettrées rencontrent des obstacles difficiles à imaginer pour des personnes « lettrées ». L’apprentissage du français, pour des adultes souvent en manque de repères et en recherche d’identité, est un parcours généralement douloureux et parsemé d’embûches. L’initiation à d’autres langages d’expression et à des pratiques créatives dans le processus d’apprentissage peut apporter un plus à la formation. Elle renforce l’aptitude de l’apprenant(e) à reprendre confiance en soi, à s’affirmer, à s’autonomiser et à investir la formation en entrant de plein pied dans une approche positive.

A travers cet atelier, l’asbl Lire et écrire a plusieurs objectifs:

Rendre accessible une démarche théâtrale à un public en difficulté de maîtrise de la compréhension et de l’expression orale, en vue que le GIC (Groupe à Intérêts Communs) soit composé de minimum un tiers de personnes non francophones.

Permettre aux personnes visées par ce projet de s’engager sur un projet à long terme dont la réussite ne dépend que d’elles.

A travers le développement d’un projet théâtral axé sur la thématique de l’alphabétisation, amener les apprenants à se situer au sein de leur parcours et à être en mesure de sensibiliser et d’informer sur la condition de la personne analphabète.

Si cette démarche vous intéresse, n’hésitez pas à nous contacter par email sur info@ancre.be ou par téléphone au 071 314 079.

*Pour savoir plus sur la démarche de l’asbl Lire et écrire, c’est ici.


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